Créer un roman-photo numérique

Le roman-photo est de plus en plus employé dans le cadre de l’enseignement des langues pour travailler sur l’expression à travers l’image et le texte. Ce genre se prête particulièrement bien à la pédagogie de projet.

Cette fiche vous propose de découvrir l’histoire du roman-photo et ses grandes caractéristiques, ainsi que les différentes étapes de sa création en classe. La conception d’un roman-photo permet d’aborder de nombreux domaines et de multiplier les supports de travail, ce qui contribue à motiver les élèves et à enrichir leurs connaissances. Ainsi, la bande dessinée offre de nombreux points de comparaison avec le roman-photo, comme le montre ci-dessous l’analyse de la « planche ». Il en est de même pour le cinéma : diverses notions telles que celles de plan et de cadrage sont directement issues des techniques cinématographiques. On empruntera également au 7e art les définitions relatives au synopsis, au scénario, etc.

Les requis techniques pour réaliser un roman-photo numérique sont relativement simples : il suffit de connaître le logiciel de traitement de texte Word ainsi que le maniement d’un appareil photo numérique (prise de vue, acquisition des photos sur le disque dur de l’ordinateur).

Historique du roman-photo

Le premier roman-photo a été publié en 1947 en Italie dans une revue nommée Mon rêve (Il mio sogno). Son aïeul est le cinéroman, qui a connu son heure de gloire pendant les années 1930 et 1940. Les cinéromans étaient composés d’images légendées extraites de films à la mode. C’est en province qu’ils étaient particulièrement populaires car ils permettaient de « voir » les derniers films malgré la rareté des salles de cinéma.

En 1948, un an à peine après la parution du premier roman-photo italien, des Français s’inspirent de l’idée et créent la revue Nous deux, qui se vend d’emblée à 250 000 exemplaires. Deux ans plus tard, en 1950, Nous deux a triplé ses ventes et se vend à 725 000 exemplaires ! Le succès ne se dément pas : en 1952, les ventes atteignent 1 200 000 exemplaires, cinq ans plus tard en 1957 la barre des 1 500 000 est passée.

Dès sa création, le roman-photo constitue un genre en soi et présente toutes les caractéristiques qu’on lui connaît aujourd’hui : découpage en cases, dialogues en surimpression sur la photo, texte mis dans des phylactères (bulles), histoire complète…

1956
1961
« Coupable par amour »
« El Felicidad »

Des vedettes de toutes les époques l’utilisent pour parvenir à la notoriété. Cela commence dès le premier roman-photo en 1947, qui présente Giana Loris, la future Gina Lollobrigida. Apparaissent ensuite les jeunes Sophia Loren, Ornella Mutti… En France dans les années 1960 et 1970, de nombreux chanteurs passent par le roman-photo : Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Dalida, Mireille Mathieu et même Alain Souchon, pour n’en citer que quelques-uns.

Au fil des décennies, les romans-photos vont évoluer avec les progrès techniques de l’imprimerie, comme par exemple le tirage en couleur, d’abord réservé à la couverture…

1971
« Le prix de l’amour », Alibi

… puis étendue aux pages intérieures.

1988
« Le vallon enchanté »

Le succès est phénoménal et entraîne de vives oppositions. Les détracteurs du genre l’accusent d’être à la fois mièvre et obscène. Après l’opium du peuple, voici donc selon certains l’opium des femmes, qui fait rêver à un modèle de vie simplifié et totalement irréaliste. En 1959, le Pape Jean XXIII condamne la presse « du cœur, du sexe et du crime ». Dans les années 1970, les situationnistes autour de Guy Debord détournent le roman-photo romantique en effaçant les dialogues, qu’ils remplacent par des discours politico-métaphysiques !

Aujourd’hui, le roman-photo est encore associé à la presse du cœur. Nous Deux existe toujours et se vend à 380 000 exemplaires par semaine. L’audience du journal est même estimée à 1 700 000 lecteurs, soit 1 Français sur 35 ! Le genre s’est pourtant largement diversifié comme en témoignent ces publications :

1983
Fugues, Editions de Minuit
1997

 

L’énigme du fétiche noir
hors-série Télérama (avec Richard Bohringer)
2000
Meurtre chez les modernes
(plongée dans le milieu de l’architecture moderne)

Benoît Peeters, l’un des auteurs de Fugues, écrit à propos de son expérience de l’écriture de scénario : « Parallèlement aux scénarios de BD, j’écrivais aussi des scénarios de récits photographiques (je n’emploie pas le mot de “roman-photo” parce que c’est trop sujet à malentendus). » Qu’entend-il par récit photographique ou en images ?

Le récit en images

Il s’agit d’une histoire visuelle, composée d’images et de texte. Les types de récits en images les plus représentatifs sont les romans-photos et les bandes dessinées, qui présentent des structures similaires. Chaque page comporte une planche composée de bandes. Chaque bande compte deux à quatre cases. Les cases représentent une image, dessinée ou photographiée. Elles comportent aussi parfois du texte en surimpression, placé dans des bulles de parole ou de pensée.

Vérifiez vos connaissances grâce à cet exercice : identifiez les éléments numérotés :

N° ___ = la planche
N° ___ = la case / la vignette
N° ___ = la bande
N° ___ = la bulle / le phylactère de parole
N° ___ = la bulle / le phylactère de pensée
N° ___ = le cartouche

Source de l’image :
Corto Maltese – La Ballade de la mer salée

Sur ce document, combien il y a-t-il…

  • de planche(s) ?
  • de bande(s) ?
  • de case(s) ?
  • de cartouche(s) ?
  • de bulle(s) de parole ?
  • de bulle(s) de pensée ?

Réponses :

N° 6 = la planche
N° 4 = la case / la vignette
N° 5 = la bande
N° 2 = la bulle / le phylactère de parole
N° 1 = la bulle / le phylactère de pensée
N° 3 = le cartouche
1 planche
4 bandes
9 cases
1 cartouche
13 bulles de parole
2 bulles de pensée

La composition d’une image

Les images saisies par une photo ou une vidéo ne sont pas cadrées au hasard. Il existe un éventail de plans employés tant dans la photographie qu’au cinéma.

Plan général Plan large

Il montre l’environnement du ou des personnages : paysage, ville, foule, nuit… Il sert à créer un climat.   Plus resserré, il montre un groupe ou un personnage placé dans une partie du décor.
Plan moyen Plan américain

Il montre un ou plusieurs personnages en pied, sur lesquels l’attention du spectateur est concentrée.   Les personnages sont cadrés jusqu’aux cuisses, ce qui permet de les rapprocher du spectateur.
Plan taille Plan poitrine

Il place les acteurs à la même distance que celle qui sépare les interlocuteurs d’une conversation. Il accentue l’intimité, permet de lire les réactions psychologiques, le jeu du visage et des épaules. Le plan taille permet de voir les mains du personnage et les mouvements qu’il effectue.
Gros plan Très gros plan

Il isole une partie du personnage ou du décor : visage, main, porte… Il permet par exemple de lire directement la vie intérieure du personnage.   Il met en valeur un élément extrêmement précis : regard, doigt, téléphone…

Source des images

Vérifiez vos connaissances grâce à cet exercice : associez les images ci-dessous aux plans suivants :

Plan général
Plan large
Plan moyen
Plan américain
Plan taille
Plan poitrine
Gros plan
Très gros plan
1. Cavalcade
2. Les Invisibles
3. Les Choristes
4. Le Promeneur du Champ de Mars
5. Ze Film
6. Akoibon
7. Lemming
8. La Moustache
9. Dans tes rêves
10. Les Poupées russes
11. Akoibon
12. L’Antidote
13. La Moustache
14. Dans tes rêves
15. Brice de Nice
16. Papa
17. La Moustache
18. Les Poupées russes
19. Les Poupées russes
20. Un long dimanche de fiançailles

Réponses :

1 = gros plan
2 = plan américain
3 = plan poitrine
4 = plan large
5 = plan taille
6 = plan moyen
7 = plan poitrine
8 = très gros plan
9 = plan poitrine
10 = plan large

11 = plan poitrine
12 = plan moyen
13 = gros plan
14 = plan américain
15 = plan large
16 = plan poitrine
17 = gros plan
18 = gros plan
19 = plan poitrine
20 = plan italien (genoux)

Certaines images peuvent parfois relever de deux types de plans.

Ces notions doivent être bien assimilées par les élèves pour qu’ils puissent les exploiter ensuite lorsqu’ils concevront le roman-photo. Vous pouvez par exemple leur faire découvrir que les plans et le déroulement de l’histoire sont étroitement liés. Les gros plans et les très gros plans par exemple correspondent souvent à un pic (émotion, surprise, peur…), tandis que les plans généraux et les plans larges, relativement rares, se situent surtout au tout début des histoires, pour montrer le contexte de la scène. On en trouve aussi pendant le déroulement du récit, par exemple lorsque les personnages changent de lieu.

Pour faire étudier la relation plan / récit à vos élèves, vous pouvez vous appuyer sur des romans-photos réalisés en classe :

Vous pouvez enfin utiliser des bandes dessinées car la création des dessins suit les mêmes règles que celle des photos. Ils peuvent être analysés en termes de plans.

Créer le synopsis du roman-photo

Définition

synopsis : 1872; gr. sunopsis « vue d’ensemble »
N. f. puis m. (1919 ; mot angl. amér.) Cin. Récit très bref qui constitue un schéma de scénario. « même des auteurs célèbres fournissent d’abord un résumé, une synopsis » (Romains).

Déterminer le cadre du récit

Pour déterminer les caractéristiques principales de l’histoire, les élèves doivent commencer par répondre à ces questions. Cela leur permettra de camper le récit dans un contexte avant de réfléchir à son déroulement.

EPOQUE passée, présente, future…
TEMPORALITE jour, nuit, histoire qui se déroule sur une journée, une semaine ou davantage…
LIEU familier, exotique, unique, varié…
STYLE réaliste, parodique, épique…
TYPE DE PERSONNAGES personnage principal ou groupe de personnages, héros de quel style…
EVENEMENT quel est l’événement déclencheur de l’histoire ?

Idée de départ

L’objectif est de trouver une situation initiale en déséquilibre : il y a un problème qu’il va falloir résoudre. C’est l’élément déclencheur, qui peut être triste ou gai, drôle ou effrayant… Quelques exemples : une disparition, un vol, une lettre étrange, un inconnu, une belle surprise… Une fois l’idée trouvée, notez là en une ou deux lignes.

Synopsis

À partir de l’idée de départ, on développe le synopsis, c’est-à-dire l’histoire racontée en une page, une page et demie. Le développement du synopsis consiste à créer les étapes qui ponctuent le retour à une situation équilibrée : la situation déséquilibrée a retrouvé son équilibre.

Situation initiale > transformation(s) > situation finale

C’est un résumé de ce que sera le roman-photo, sa structure, son squelette. C’est à partir de ce petit texte que va se développer le scénario.

En pratique :

Détailler l’ouverture :

  • annonce les personnages, l’époque, le lieu
  • livre l’amorce du conflit (situation initiale)
  • crée l’atmosphère (scène d’exposition au théâtre).

Détailler succinctement les personnages principaux et les lieux.

Noter dans l’ordre l’ensemble des actions (séquences) qui constituera l’histoire du début à la fin.

Créer le scénario du roman-photo

Définition

scénario : 1764; « mise en scène » XIXe; it. scénario « décor »; de scena « scène »
1. Action, argument écrit (d’une pièce de théâtre).
« J’avais écrit avec tout le feu de la jeunesse un scénario fort compliqué » (Nerval).
— Par ext. Plan détaillé ou résumé (d’une histoire, d’un roman).
2. (1911) Description de l’action (d’un film), comprenant généralement des indications techniques (1. découpage) et les dialogues (2. script).
Écrire, lire un scénario. Scénario ou sujet sommaire. synopsis. Des scénarios ou rare des scénarii.
Scénario, découpage dessiné, dont chaque plan fait l’objet d’un dessin (story-board).

Une fois votre synopsis créé, les élèves doivent mettre par écrit l’intégralité du récit en utilisant l’ébauche réalisée au préalable comme base de travail. Il est important de présenter chaque séquence dans sa continuité narrative. Pour chaque séquence, il faut indiquer :

  • le lieu de l’action (intérieur ou extérieur)
  • le moment du jour ou de la nuit
  • les personnages présents (nom, attitude, sentiments, position)

Rappelez à vos élèves que les images expriment des actions (sinon la narration est nécessaire, et mieux vaut l’éviter pour garder des planches légères, pas trop chargées en texte) et les dialogues et la narration doivent apporter des informations nouvelles (sans faire pléonasme).

Découper le scénario

Une fois le scénario rédigé, il faut le découper. D’un ensemble continu, il devient un ensemble fragmenté. Chaque fragment correspond à une case. Attention, pour que le roman-photo soit compréhensible, chaque case ne peut comporter qu’un seul élément narratif !

Pour faire le découpage, indiquez dans chacune des cases le lieu, les personnages présents, l’action menée, le dialogue (bulles) et/ou la narration (cartouche), le plan utilisé (gros plan, plan taille, plan large…)

N° photo
Lieu
Personnages
Action
Texte
(dialogue / narration)
Plan

Les dialogues

Pour limiter les dialogues, les images doivent être très expressives. Par exemple, on peut éviter une indication « Pamela est triste » (cartouche) si la comédienne prend un visage triste.

Exemple de découpage de scénario à partir du roman-photo de prévention L’alcool :

(Source)

Lieu
Personnages
Action
Texte
Plan
1
La classe
de Madame Fortin dans l’école

Personne
On voit son bureau vide et le tableau

Aucune
Cartouche :
« Un bon matin à l’école… La classe commence. »
Moyen
2
Idem
Les élèves A et B
Une élève interroge la classe, l’air étonné.
Cartouche :
« Un bon matin à l’école… La classe commence. »
Moyen
3
Idem
Le proviseur
Les élèves B et C
Le proviseur entre
dans la classe
et demande le silence.
Son visage est grave.
Le proviseur :
« Silence
s’il vous plait ! »
Moyen

Lieu
Personnages
Action
Texte
Plan
4
Idem
Le proviseur
Les élèves B et C
Le proviseur parle à la classe.
Son visage est grave.
Le proviseur :
« Madame Fortin ne viendra pas
ce matin. Prenez vos affaires et suivez moi, nous allons à la bibliothèque. »
Américain
5
Idem
Les élèves A, B et C
Ils discutent
entre eux et rangent leurs affaires.
Ils ont l’air préoccupé.
Elève A :
« Bon ! C’est la troisième fois.
Nous ne serons pas prêts
pour l’examen de fin
de session. »
Elève C :
« Ouais, nous allons manquer
une autre partie du cours. »
Américain

Lieu
Personnages
Action
Texte
Plan
6
Idem
Les élèves
A et C
Ils discutent entre eux
et prennent leur sac.
Ils ont l’air préoccupé.
Elève A :
« Nous allons devoir
rattraper le temps perdu. »
Américain
7
Idem
Les élèves
A et C
Ils discutent entre eux
et sortent.
Ils ont l’air préoccupé.
Elève C :
« Et puis, qu’est-ce
qu’elle a, Madame Fortin ? »
Américain

Lieu
Personnages
Action
Texte
Plan
8
Dans les bureaux administratifs
Emilie
Maria
Emilie rentre dans le bureau, l’air absent.
Maria écrit sur une feuille devant un ordinateur.
Cartouche :
« Dans les bureaux administratifs »
Moyen
9
Idem
Emilie
Maria
Maria se retourne vers Emilie pour lui dire bonjour, Emilie ne répond et regarde par terre.
Maria :
« Bonjour, Emilie ! »
Taille

Faire le découpage dessiné (= story-board)

Définition

story-board n. m. : 1983; mot angl., de story « histoire » et board « planche, tableau »
Anglic. Montage de dessins réalisé avant le tournage pour visualiser les plans d’une séquence cinématographique.

Le découpage dessiné, ou story-board, consiste à faire le croquis de chacune des planches. On y trouve tous les éléments finaux : cases, images, bulles, cartouches. C’est le moment d’organiser les cases et de décider de leur agencement : combien par bande (le chiffre peut changer d’une bande à l’autre), quelle taille…

Pour aider vos élèves, proposez-leur de mettre en scène le scénario en simulant les prises de vue pour définir plus facilement les cadrages et la position des personnages. Le croquis sera réalisé d’après la pose des apprentis comédiens.

Quelques conseils :

  • penser aux indicateurs spatio-temporels (cartouches) qui permettent au lecteur d’identifier le début de chaque nouvelle séquence (où et quand elle a lieu). Veiller à l’unité de lieu pour que le lecteur conserve ses repères.
  • réfléchir au cadrage des personnages et à leur disposition entre eux (l’utiliser pour faire sens : l’un tourne le dos à l’autre pour traduire une opposition, un refus de communiquer…).
  • utiliser la position de l’appareil pour faire des effets (écrasement en plongée, attitude triomphante en contre-plongée).
Image en forte plongé
Image en légère plongée
L’Antidote
La Moustache
Image en forte contre-plongée
Image en légère contre-plongée
L’Antidote
L’Antidote
  • varier la taille des images pour dynamiser les planches et faire des effets (grande image pour quelque chose d’important, succession d’images peu larges pour donner une impression de vitesse, par exemple pour quelqu’un qui se déplace).
  • varier les cadrages pour faire un roman-photo dynamique.
  • éviter la succession de plans larges.
  • et enfin, penser à caler le titre et le générique !

Une fois le découpage dessiné terminé, faites le lire par des collègues pour vérifier que les actions et les dialogues s’enchaînent logiquement.

Traiter les images numériques

Le principal travail sera de modifier la taille des images. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le traitement des images numériques dans le tutoriel Photofiltre.

Créer les planches du roman-photo

Les planches peuvent être facilement créées avec le logiciel de traitement de texte Word. Voici les étapes de ce travail :

1. ouvrir un document Word

2. l’enregistrer dans le dossier où il y a les images que vous allez utiliser (Menu : Fichier > Enregistrer sous).

3. MARGES : définir la taille des marges (Menu : Fichier > Mise en page > onglet Marges). Indiquez les mesures suivantes : haut = 2 cm ; gauche = 0,8 cm ; bas = 1 cm ; droite = 0,8 cm). Ces mesures peuvent être modifiées à la fin de la construction de la planche si nécessaire.

4. BANDE N° 1 : insérer un tableau (Menu : Tableau > Insérer > Tableau). Indiquez les valeurs suivantes : colonnes = 2 ou 3 ou 4 (selon le nombre d’images) ; lignes = 1 (on ne crée qu’une seule bande à la fois).

5. BANDES SUIVANTES : répétez la manipulation autant de fois qu’il vous faut de bandes dans votre planche.

6. IMAGES : cliquez dans la case où vous voulez insérer une image. Insérez l’image (Menu : Insertion > Images > A partir du fichier). Cliquez sur l’image que vous voulez insérer puis cliquez sur Insérer.

7. IMAGES SUIVANTES : répétez la manipulation pour chacune des images.

8. BULLES : cliquez sur l’image sur laquelle vous voulez insérer une bulle puis insérez une bulle (Menu : Insertion > Images > Formes automatiques ; puis cliquez sur le type de forme que vous souhaitez (les bulles sont à droite), puis sélectionnez le modèle de bulle qui vous convient).

9. DEPLACER LA BULLE : cliquez sur la bulle et déplacez votre pointeur de sorte à obtenir le signe suivant : une croix avec des flèches au bout de chaque extrémité. Enfoncez le bouton gauche de la souris, maintenez-le enfoncé et déplacez la bulle. Lorsqu’elle est à la bonne place, lâchez tout.

Une fois le document terminé, copiez chacune des planches et collez les dans l’ordre dans un seul et même document. Glissez en première position une page de titre et à la fin un générique avec le nom des enfants qui ont participé.

Rédaction : Elodie ressouches – Première publication : 06/09/05 – Mise à jour : 14/08/07